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Cancer du sein : comprendre, soutenir et traverser l’épreuve

le cancer du sein

Chaque année en France, plus de 61 000 femmes apprennent qu’elles sont atteintes d’un cancer du sein (Santé Publique France, 2023). C’est le cancer le plus fréquent chez la femme, mais aussi l’un de ceux dont le dépistage et les progrès médicaux ont le plus amélioré les chances de guérison. Grâce aux avancées, le taux de survie à 5 ans dépasse aujourd’hui 88 %.

Octobre Rose n’est pas seulement un mois de prévention, c’est aussi un temps pour rappeler que derrière chaque chiffre, il y a des vies, des visages, des histoires.


L’importance du dépistage du cancer du sein

Le cancer du sein se guérit d’autant mieux qu’il est détecté tôt. En France, le dépistage organisé propose tous les deux ans une mammographie gratuite aux femmes de 50 à 74 ans. Pourtant, à peine une femme sur deux participe régulièrement à ce programme.

Le dépistage ne concerne pas uniquement cette tranche d’âge : il est essentiel de rester attentive aux signes (boule, écoulement, changement de la peau ou du mamelon) et de consulter son médecin en cas de doute.

Se faire dépister, c’est se donner une chance supplémentaire de guérir tôt et d’éviter des traitements lourds.


Le choc de l’annonce

Apprendre qu’on a un cancer du sein bouleverse tout. L’annonce tombe comme une coupure brutale dans le quotidien. Beaucoup décrivent un effet de sidération : ne plus entendre ce que dit le médecin, ne plus savoir comment parler à ses proches, se sentir comme « hors de sa vie ».

Apprendre qu’on a un cancer du sein bouleverse tout. L’annonce tombe comme une coupure brutale dans le quotidien. Beaucoup décrivent un effet de sidération : ne plus entendre ce que dit le médecin, ne plus savoir comment parler à ses proches, se sentir comme « hors de sa vie ».

L’impact des traitements

Chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie… chaque parcours est unique, mais tous ont un point commun : ils transforment le quotidien.

  • Sur le corps : cicatrices, perte des cheveux, fatigue chronique, douleurs.

  • Sur l’image de soi : le miroir devient parfois difficile à affronter. La féminité est questionnée, la sexualité aussi.

  • Sur l’esprit : l’anxiété, la peur des rechutes, l’impression d’être réduite à une identité de « malade ».

Ces bouleversements ne s’arrêtent pas une fois le traitement terminé.


Le difficile retour à la « vie normale »

Une fois les soins terminés, on attend souvent de la personne qu’elle « reprenne sa vie » comme avant. Or, cette étape peut être l’une des plus éprouvantes.

  • Au travail : fatigue persistante, difficultés de concentration, peur du regard des collègues.

  • Dans les relations : parfois un éloignement de certains proches qui ne savent pas comment se comporter, ou au contraire une hyper-sollicitude pesante.

  • Avec soi-même : apprendre à vivre avec des séquelles physiques, une vigilance médicale régulière, une peur silencieuse de la récidive.

Beaucoup expriment un sentiment d’entre-deux : la maladie est « finie » sur le plan médical, mais pas sur le plan émotionnel.


Le vécu psycho-émotionnel

Le cancer du sein n’est pas qu’une maladie du corps. C’est aussi une épreuve psychique et émotionnelle.Parmi les difficultés fréquentes :

  • Une anxiété généralisée ou ponctuelle (avant chaque contrôle, par exemple).

  • Des troubles du sommeil.

  • Des épisodes dépressifs ou un état de mélancolie.

  • Une perte de confiance en soi et en son corps.

  • Une culpabilité vis-à-vis des proches, notamment des enfants.

Reconnaître ces émotions n’est pas un signe de faiblesse : c’est une étape essentielle pour avancer.


L’entourage : un rôle clé mais parfois fragile

Les proches jouent un rôle central, mais eux aussi peuvent être affectés : peur de perdre la personne aimée, fatigue émotionnelle, sentiment d’impuissance. Certains développent ce qu’on appelle une fatigue compassionnelle, où soutenir devient un poids difficile à porter.

C’est pourquoi il est important que l’entourage trouve aussi des espaces pour se ressourcer et être entendu.


Sources fiables et utiles

  • Institut National du Cancer (INCa)

  • Santé Publique France

  • Ligue contre le cancer

Ces organismes fournissent des informations claires et actualisées sur le dépistage, les traitements et les aides disponibles.


Se faire accompagner pour mieux traverser

Face à une telle épreuve, l’accompagnement psycho-émotionnel peut être un véritable soutien. Ce n’est pas un traitement médical, mais un complément qui aide à traverser le tumulte intérieur : retrouver du calme, relâcher la tension, reprendre confiance.


Chez Douce Parenthèse, j’accompagne les personnes concernées et leurs proches grâce à :

  • Le PSIO : des séances de relaxo-luminothérapie associées à des programmes audio apaisants, qui favorisent détente, sommeil et récupération.

  • Des séances d’accompagnement psycho-émotionnel : un espace d’écoute bienveillante pour exprimer ses émotions, apprendre des outils de régulation et retrouver équilibre et sérénité.

Ces moments offrent un souffle, un répit, et redonnent la force d’avancer à son rythme.


👉 Si vous traversez un cancer du sein, si vous êtes en convalescence ou proche d’une personne concernée, je vous invite à prendre rendez-vous. Ensemble, nous construirons un accompagnement adapté pour alléger la charge émotionnelle et retrouver de la sérénité.

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